Melkior Vubass, 1982, D&D [Première fois rôlistique]

J’ai acheté par curiosité le n°4 de Jeux et Stratégies, il y avait dedans un dossier sur le jeu de rôles, avec des adresses. Coup de chance, un magasin se trouve près de chez moi, c’est l’Éclectique, et un club est situé dans ma ville, les réunions se font même à 100 mètres de chez moi.

Mes premiers jeux furent D&D, au format boîte rouge puis livres, Runequest et d’autres jeux de Chaosium. Pas facile de comprendre seul avec ses gros bouquins en anglais.

Après quelques semaines, je me rends au club, je découvre une bande d’étudiants qui jouent (j’ai 25 ans à l’époque). L’un des joueurs me passe une feuille de personnage, c’est un voleur hobbit, j’ai bien accroché. Au bous de quelques semaines je suis devenu maître de jeu, le problème par la suite, c’est que personne ne veut prendre ma place. Par la suite j’ai constitué un petit groupe qui venait jouer chez moi.

C’est lors d’une partie que j’ai rencontré un joueur qui écrivait un fanzine, c’était Méluzine.

Voilà mes débuts.

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Ravortel, 1982, D&D [Premières fois rôlistiques]

J’ai commencé en 1982, à 12 ans, avec la boîte rouge de D&D. Découverte tout seul, suite à un cadeau de Noël de ma mère sournoisement conseillée par un vendeur du Pion Magique de Caen pour un jeu « qui me sociabiliserait ». [Rires] Tu parles. Je suis devenu MJ d’une petite bande enfermée tous les samedis après-midi.

Je n’ai pas joué en club avant 1990, parce que d’une part ma bande de potes me suffisait, et d’autre part les clubs de MJC* avaient une abominable réputation de craignos. Et à voir les récits de bizutages, j’en suis heureux.

J’ai rebuté ainsi une joueuse à l’époque, qui avait créé un voleur tombé à la première escarmouche : pas de volonté de bizuter, juste une application bête de règles. Elle jouait en solo, donc mon premier TPK**. Et aussi mon premier râteau, parce qu’elle n’était pas venue pour le jeu de rôle et je ne l’ai pas compris…

*MJC : Maison des jeunes et de la culture.

**TPK : total party kill, partie au cours de laquelle tous les personnages-joueurs meurent.